Etats-Unis: Des pompes funèbres poursuivies pour avoir refusé d'enterrer un homosexuel
Obtenir le lien
Facebook
X
Pinterest
E-mail
Autres applications
Un Américain accuse une entreprise de pompes funèbres d’avoir refusé d’enterrer son mari en 2016 à cause de l’orientation sexuelle de ce dernier…
John Zawaski ( à droite), et son mari Robert Jusker, se sont rencontré en 1965
Pour certains croque-morts américains, les décisions de la cour suprême n’ont pas valeur de loi. Alors que le 26 juin 2015, la cour suprême des Etats-Unis a légalisé le mariage homosexuel, ces derniers sont encore l’objet de nombreuses discriminations depuis leur coming out… jusqu’à leur décès.
C’est ainsi que l’octogénaire John Zawadski (aussi appelé Jack), qui avait rencontré Robert Huskey en 1965 et s’était marié avec lui en juillet 2015, s’est heurté en mai 2016 au refus d’une entreprise de pompes funèbres de Picayune (Mississippi) de prendre en charge l’enterrement de son conjoint décédé au motif que ce dernier était homosexuel. Il a depuis décidé de porter plainte contre les pompes funèbres de Picayune, et ses réclamations ont été rendues publiques mardi.
Robert Husker (ou Bob) est tombé malade fin 2015, selon le dossier, et lorsque sa mort est devenue inévitable, son neveu s’est assuré que l’entreprise de pompes funèbres de Picayune prendrait en charge l’enterrement. La veille du décès du mari de John Zawadski, l’entreprise a confirmé que la seule formalité nécessaire à la prise en charge du corps du défunt « était un appel de la maison de repos quand Bob mourrait », et qu'ensuite, les pompes funèbres se chargeraient de tout.
L’homosexualité du défunt ne « collait pas avec le genre » des pompes funèbres
Seulement voilà, selon le dossier de l’accusation, à la suite du décès de Robert Huskey et à l’appel de la maison de repos, les pompes funèbres ont finalement refusé de procurer leurs services après avoir appris que le conjoint du défunt était un homme. Il semble cet état de fait ne « collait pas avec le genre » de la maison. De son côté, la maison de repos exigeait que le corps de Bob soit déplacé immédiatement car l’établissement ne possédait pas de morgue. C’est ainsi que John Zawadski a dû s’allouer les services d’une entreprise à quelque 144 kilomètres de là.
« A cause de la distance à laquelle se trouvait la chambre funéraire alternative et le rush de dernière minute pour trouver un arrangement alternatif », « John et son neveu ont été incapables de réunir les amis dans leur communauté [pour honorer Bob] ».
Aucune loi pour protéger les homosexuels des discriminations
« Bob était ma vie », a confié John Zawadski dans une déclaration récupérée par CNN « et nous nous sommes toujours sentis les bienvenus dans cette communauté. Et là, à un moment de telle peine et perte personnelles, avoir quelqu’un qui fait ce qu’ils m’ont fait, à nous, à Bob, je ne peux juste pas le croire. Personne ne devrait avoir à traverser ce que nous avons traversé ». L’entreprise de pompes funèbres a pour sa part nié toutes les accusations dans une réponse à la publication du dossier… Cette affaire paraît symptomatique à une époque où aucune loi de protection des personnes de la communauté LGBT n’a encore été promulguée au niveau national. A l’inverse, l’Etat du Mississippi a tenté en 2016 de légaliser une sorte « d’objection de conscience » basée sur des critères religieux, pour les professionnels qui refuserait de prodiguer à des personnes un service ou un bien en raison de leur orientation sexuelle. Ce sont certainement ces mesures discriminatoires qui ont poussé mardi les représentants démocrates à réintroduire au congrès un projet d’ Equality Act afin de lutter contre toutes les discriminations.
Une habitante de l’Idaho a retrouvé un obus nazi datant de 1938 dans son abri de jardin… Un obus nazi de 1938 a été retrouvé aux Etats-Unis (illustration) — Geoff Moore Les nazis ont joué à cache-cache. Il y a quelques jours, une femme en train de nettoyer l’abri de jardin de la maison de ses parents a eu la surprise de tomber sur un obus long de 37 mm. Gravée d’une crois gammée, l’arme était datée de 1938 et avait évidemment appartenu à la Wehrmacht pendant la Seconde guerre mondiale. Problème : le cabanon dans lequel il se trouvait est situé à plus de 8.000 kilomètres des côtes européennes et donc du théâtre de la guerre 39-45, dans l’Idaho ( Etats-Unis). En voyant l’obus, Diana Landa a prévenu le musée historique local qui lui a conseillé d’appeler la police. Après un examen méticuleux de l’objet, les forces de l’ordre ont conclu qu’il contenait encore de la poudre et aurait donc pu exploser à tou...
Il n'avait pas la conscience tranquille... Un bouquet de fleurs (photo d'illustration). — Pixabay C’est une histoire dingue, comme seule l’actualité marseillaise peut les concevoir. « Je n’avais jamais vu ça et on est remonté dans les annales, c’est rarissime », lâche à 20 Minutes un policier marseillais. En mars dernier, un jeune homme a rendu une vielle dame de 74 ans les 20.000 euros volés… trois ans et demi plus tôt. Ce 20 décembre 2013, la dame était allée retirer cette coquette somme à la banque postale, raconte La Provence . Deux voleurs lui avaient arraché son sac à main dans son hall d’immeuble, dans le 10e arrondissement de Marseille. Les deux malfaiteurs n’ont jamais été identifiés. Elle trouve des fleurs sur son palier Le 3 mars dernier, trois ans et demi après les faits, la victime découvre un gros bouquet de fleurs devant sa porte. Mystère. Quatre jours plus tard, un jeune homme débarque chez elle, l...
Mariages, remises de diplômes, premières voitures... Ray Burrow, sa femme et ses trois enfants ont posé pour reconstituer des instants-clé qu'ils ne pourront pas partager... Se sachant condamné par un cancer de la gorge, un Américain a décidé d'immortaliser en photos tous les moments qu'il ne vivra pas avec sa famille. — Facebook / Love What Matters Il se sait condamné par le cancer de la gorge dont il souffre depuis sept ans. Ray Burrow, un Américain de 41 ans, a alors décidé de stopper son traitement et d’immortaliser les moments clés de sa vie de famille que son décès l’empêchera de connaître avec sa femme et leurs trois enfants. Les clichés ont été mis en ligne ce mardi sur la page Facebook « Love What Matters » (en français, « Aimez ce qui compte vraiment ») et ces images, comme l’histoire de la famille Burrow, ont ému les internautes du monde entier. Mariage, cérémonie de remise des diplômes… Réalisés par deux photographes fonda...
La police de Foix a reçu mardi un appel d’un habitant qui a cru voir un ours. Les premières investigations indiquent que la grosse bête serait plus probablement un sanglier… Un sanglier. Illustration. — M. Sohn - Sipa C’est l’homme qui a vu l’ours qui a appelé mardi soir, vers 22 heures, le commissariat de police de Foix , dans l’Ariège. Selon La Dépêche du Midi , cet habitant d’un quartier peu urbanisé du nord-est de la ville a indiqué aux fonctionnaires avoir un aperçu un gros animal qui lui a fait penser à un ours. Evidemment, une patrouille s’est immédiatement rendue sur place. Elle a inspecté le secteur et elle a effectivement trouvé des traces du passage d’un animal. Mais pas d’ours en vue. Poils et crottes La police a transmis le signalement et le témoignage du Fuxéen à l'équipe ours de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), spécialisée dans le suivi des plantigrades. Toujours selon le quotidien régional, les...
Le Nouveau-Brunswick a dû donner une leçon de géographie au gouvernement fédéral, mercredi, après que l'une de ses agences eut affirmé sur Twitter que les rochers Hopewell Rocks se situent en Nouvelle-Écosse. Statistique Canada a écrit sur le réseau social: «Que feraient les océans dans un stade? La vague. La baie de Fundy, en N.-É., a les plus hautes marées du monde, qui font 16,1 m.» Le message était accompagné d'une photo des Hopewell Rocks, l'une des principales attractions touristiques du Nouveau-Brunswick. L'Office de tourisme du Nouveau-Brunswick a riposté, sur Twitter, en rappelant à Statistique Canada que la formation rocheuse ne se trouve pas en Nouvelle-Écosse, mais bien de l'autre côté de la baie de Fundy au Nouveau-Brunswick. Le message comportait également un lien menant vers une page du site de l'office de tourisme sur laquelle on peut lire que les plus hautes marées du monde peuvent être observées au Nouveau-Brunswick, dans la bai...
Au Texas, le père d’un lycéen dissipé s’est rendu en cours avec lui pour le calmer et l’empêcher de bavarder… Un père a accompagné son fils en cours pour le surveiller — WITT/SIPA Comment calmer un élève dissipé. Bradley Howard, un lycéen texan de 17 ans, a fait la douloureuse expérience de ce qui attend un élève trop bavard en cours de physique. Alors que son fils avait reçu plusieurs avertissements concernant son comportement en classe, le père de Bradley l’a menacé de venir s’asseoir à côté de lui en cours. Il aime « être le centre de la fête, ce qui le met dans le pétrin de temps en temps » a-t-il raconté à propos de son fils à BuzzFeed News . Alors, quand un énième mot de plainte des professeurs est arrivé à la maison, le père de Bradley s’est pointé en cours de physique. « J’étais un peu nerveux au milieu de ces adolescents (…) mentalement je n’étais pas préparé à être dans une telle situation » a-t-il raconté avant d’a...
Commentaires
Enregistrer un commentaire