La façade de l'Assemblée nationale à Paris. — SIPA
Un cachot, qui aurait peut-être servi à enfermer des visiteurs récalcitrants, a été découvert dans les murs de l'Assemblée nationale.
Fermé par des barreaux et une porte en bois, le cachot, d'une dimension d'environ 2 m sur 1,50 m avec un banc de pierre, était muré depuis de longues années. Il a été mis au jour à l'occasion de travaux effectués dans l'étroit escalier menant, à proximité de l'hémicycle, d'une salle de presse, la salle Fragonard, à une autre, la salle Passeron.
«J'en ignorais totalement l'existence», a indiqué l'historien de l'Assemblée nationale Bruno Fuligni.
Une «cellule de dégrisement» pour les députés
Jusqu'à présent la seule cellule connue baptisée «cellule de dégrisement» était destinée aux députés. Mais ce «petit local», de deux pièces meublées, relativement confortable, n'a plus servi depuis que Gambetta, alors président de la chambre des députés, (1879 à 1881) y avait fait enfermer le comte Armand Léon de Baudry d'Asson, député royaliste de la Vendée (1876 à 1914).
La sanction avait en effet profité au comte, se transformant en énorme coup médiatique. Depuis lors, le local a été transformé en 2 bureaux, affectés aujourd'hui à deux députés UMP.
La dernière découverte insolite dans les locaux de l'Assemblée nationale avait créé beaucoup d'émotion chez les députés: celle, en 2005, d'ossements sous les locaux occupés par le groupe communiste. Il s'agissait en fait d'ossements de cheval.
La quadragénaire est dans un état grave à l’hôpital... Illustration d'une vache avec son veau. — SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA Une quadragénaire originaire de Bizonnes (Isère) se trouve dans un état grave à l’hôpital. Elle a été percutée et piétinée par une vache entre Le Grand-Lemps et Châbons vendredi. Les médecins ont attesté les faits, au vu des traces de sabots trouvées sur le thorax de la victime. La victime voulait venir en aide à un veau en difficulté L’Iséroise de 45 ans rentrait du travail, selon Le Progrès , lorsqu’elle aurait aperçu un veau en difficulté dans un champ entre Le Grand-Lemps et Châbons. Au moment où elle rentrait sur le terrain, une vache l’a chargée et piétinée. Malgré des blessures importantes, elle a réussi à joindre sa famille et les secours qui l’ont héliportée.
Un arsenal a été retrouvé au domicile d’un homme décédé, à Boissezon, dans le Tarn. Claude Bourdel avait fondé un « musée mémorial pour la paix »… Des grenades dans un centre de déminage. Illustration. — J. Demarthon / AFP Des munitions, des obus, des grenades, certaines encore actives… Au total, 7 tonnes d’armes ont été découvertes dans le petit village tarnais de Boissezon chez le président fondateur d’un « musée de la paix », décédé en novembre 2016. « Beaucoup étaient dangereuses, a expliqué une source proche du dossier. C’est pour cela que nous avons évacué pour un temps les maisons à côté afin de tout sécuriser. » Il aura fallu « dix jours » aux démineurs de la sécurité civile de Toulouse pour extraire les munitions et les faire exploser dans une carrière. Un musée consacré aux conflits du XXe siècle Les explosifs ont été retrouvés au domicile de Claude Bourdel après sa mort. Cet ancien médecin, ...
D'après une nouvelle étude américaine, voyager dans l'espace entraînerait une re-répartition de la matière grise dans le cerveau... On vous explique tout. Souvenez-vous : au mois de novembre 2016, l'astronaute français Thomas Pesquet décollait depuis le Khazakhstan pour une mission de 6 mois à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). Mais saviez-vous que, dans l'espace, le cerveau des astronautes se modifie ? Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de la University of Michigan (aux États-Unis) ont observé via IRM les cerveaux de 12 astronautes ayant passé 2 semaines dans l'espace et ceux de 14 autres, ayant vécu 6 mois à bord de la Station Spatiale Internationale. Verdict ? Les scientifiques ont constaté des variations du volume de la matière grise dans différentes zones cérébrales - dans le cerveau, la « matière grise » contient les neurones : c'est elle qui traite les informations provenant notamment des organes sensoriels. On l...
Parti pêcher en mer, un Breton a filmé sa rencontre inattendue avec un requin… Le requin-taupe leur a volé leur poisson. — Capture d'écran YouTube Il est rentré bredouille, mais il a fait une belle rencontre. Mardi, un habitant de Carantec, dans le Finistère, était parti en mer avec un ami pour une partie de pêche. Sûr d’avoir attrapé son repas du soir, il a eu la surprise de se faire chipper son poisson par un requin raconte Le Télégramme . Un aileron à l’horizon La sortie pêche avait bien commencé. Les deux hommes, à bord de leur bateau, se trouvaient au large de l’île de Batz et l’un d’eux avait au bout de sa ligne une belle prise. Le Lieu-jaune était déjà presque remonté à la surface lorsque le propriétaire du bateau a aperçu un aileron. Dans un premier temps, ils ont pensé qu’il s’agissait d’un dauphin. Mais très vite, ils se sont rendu compte que c’était en fait un requin-taupe lorsqu’il s’est approché, attiré par le poisson qui se ...
En France, le «patator», ou lance-patates artisanal, est considéré comme une arme de septième catégorie… Un patator, ou lance-patates artisanal. — Wikipedia Un acte de vandalisme peu banal a eu lieu à Evreux (Normandie), dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 août dernier. La vitrine d’un restaurant du centre-ville a été la cible de plusieurs tirs de « patator », rapporte l’hebdomadaire La Dépêche. L’attaque aurait eu lieu entre 1h et 6h du matin. Un groupe d’individus visiblement s’en est pris à la vitrine du restaurant à l’aide d’un lance-patates artisanal, plus communément appelé « patator ». Le propriétaire des lieux, qui a l’intention de porter plainte, explique à l’hebdomadaire avoir « deux heures à ramasser les morceaux de verre et à tout remettre en ordre ». Des trous larges comme des balles de tennis Les projectiles, vraisemblablement des cailloux, ont causé d’importants dégâts....
Neuf jeunes ont été interpellés lors de l’opération de police. Une trentaine de jeunes masqués ont dégradé le lycée Robert-Schuman ce jeudi. Neuf interpellations, vingt jeunes retenus sur place, l’inspecteur d’académie qui se déplace… Un bizutage géant a provoqué l’émoi ce jeudi au lycée Robert-Schuman de Charenton-le-Pont. Après midi, ces jeunes, dont la plupart sont scolarisés dans l’établissement, ont masqué leur visage pour commettre des dégradations au lycée. « Ils ont jeté des œufs, de la farine, du ketchup, raconte un témoin. Ils ont aussi dégradé des tables et des chaises. Certains élèves étaient un peu choqués ». Un fumigène a été également lancé. La police nationale, la police municipale et les équipes mobiles de sécurité, dépendant du rectorat, ont été appelées à la rescousse. « Toutes les sorties ont été filtrées pour que les auteurs soient arrêtés », glisse un témoin. « Chaque année, il y a semble-t-il un bizutage de ce type, souffle une source policière. Mai...
Commentaires
Enregistrer un commentaire